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Street projects – Market st – april 2015

Market st projects and exhibits – communication – april 9-10- 2015
#MSPF

Charlotte Chouanard

Charlotte Chouanard – Etudiante

Combien de Francais sont aux Etats Unis

Si la Californie est un eldorado pour les Français, les grandes villes du sud et du Midwest connaissent un regain d’intérêt.

Les Français sont toujours plus nombreux à partir tenter l’aventure américaine. Ils étaient plus de 129 000 à être établis aux États-Unis en 2013, selon les chiffres du ministère des affaires étrangères. Ils étaient à peine 81 000 en 2001.

Et ces chiffres ne tiennent compte que des Français inscrits auprès des consulats français. Ils seraient en réalité jusqu’à deux fois plus sur le territoire américain, souvent pour des périodes courtes ou faisant la navette entre la France et les États-Unis pour des questions de visas.

La Silicon Valley, eldorado des ingénieurs

Sans surprise, les expatriés français s’installent majoritairement dans de grandes agglomérations. Les principaux deux pôles d’attractivité ? Le nord-est, d’abord, avec New York, Washington et Boston. Les trois villes concentrent à seules plus de 51 000 Français. Les activités financières à New York et le centre politique à Washington accueillent ainsi de nombreux salariés français.

(Cliquez sur les points pour plus d’informations)

La côte Ouest, avec Los Angeles et San Francisco, attire aussi les « Frenchies ». Ils étaient plus de 37 000 à être installés en Californie en 2013 et le consulat de Los Angeles a enregistré une hausse de 3,8 % du nombre de Français inscrits.

La plupart du temps, il s’agit d’ingénieurs ou de travailleurs hautement qualifiés, recrutés par les grands noms de la Silicon Valley. C’est le cas de Laurent, recruté par Google il y a deux ans. Si le géant d’Internet lui a laissé le choix de son lieu de travail aux États-Unis, Laurent a préféré la Silicon Valley car « elle offre le plus d’opportunités d’emploi » pour son épouse, qui l’a suivi.

À leur arrivée, le couple de Français a participé à plusieurs événements de « réseautage » organisés par la communauté française à San Francisco, très active. « Cela permet de prendre des contacts professionnels », explique le jeune ingénieur, qui loue aussi la valorisation de son métier aux États-Unis. Les entreprises « se livrent à une véritable concurrence pour les travailleurs qualifiés », s’enthousiasme-t-il.

Chicago, l’attrait du lac

Les expatriés français se tournent aussi de plus en plus vers des grandes villes du sud et du Midwest.

Chicago accueillait ainsi près de 10 000 Français au 31 décembre 2012, et a enregistré une hausse de 7,3 % en 2013. Si la ville a été durement éprouvée par la crise économique, elle se remet doucement et attire les expatriés, avec un coût de vie moins élevé qu’à New York ou en Californie, et des infrastructures favorables. L’aéroport de Chicago est ainsi l’un des plus important des États-Unis.

La ville possède « un côté européen, avec un vrai centre-ville, qu’il n’y a pas à New York par exemple », explique Guillaume Labat, qui y vit depuis 5 ans. « Chicago est l’une des plus jolies villes américaines, avec une architecture impressionnante et un lac au cœur des buildings », poursuit l’expatrié, séduit par la qualité de vie.

Arrivé à Chicago en 2008, Guillaume Labat n’envisage pas de rentrer en France pour le moment. « Mais un jour oui », évoque le jeune papa. « L’éducation à partir du niveau collège est meilleure en France », estime-t-il.

La Nouvelle-Orléans, très française

Dans le sud, Houston, au Texas, et La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, connaissent également une augmentation du nombre de Français inscrits. Près de 9 000 Français étaient enregistrés au consulat de Houston en 2013, une hausse de plus de 10 % par rapport à l’année précédente.

La Nouvelle-Orléans, malgré ses racines françaises, accueille une plus petite communauté, avec 812 Français en 2012. Mais la ville pourrait bien s’imposer comme nouvelle destination, avec une croissance de 17 % du nombre d’inscrits au consulat. Là encore, c’est la qualité de vie qui séduit les Français.

« Je marchais dans le quartier du Bywater, où j’habite maintenant, en regardant les petites maisons peintes de plusieurs couleurs avec leurs jardinets remplis de plantes exotiques et j’ai pensé ‘I could live here’», se rappelle Mathilde Laisne, qui travaille pour un institut de recherche dans le domaine judicaire.

Même si la jeune femme reconnaît que tout n’est pas simple au départ. « À La Nouvelle-Orléans, les transports en commun sont très peu développés et surtout très peu fiables. Ça a l’air anodin comme ça mais ça change complètement un mode de vie : ici, sans voiture, on n’est rien ! »

La Française a aussi dû s’adapter à « la méfiance » des habitants : « La Louisiane est un État du sud, où l’on est volontier critique à l’encontre des États plus libéraux comme New York ou la Californie. Mais le côté français plaît aux gens ici ». Et au final, si, « dans la vie professionnelle, cela reste ici un handicap d’être étrangère, c’est-à-dire de ne pas être de La Nouvelle-Orléans » elle s’estime cependant « bien mieux lotie qu’un New-Yorkais… ».

Audrey Dufour

Claudine Chalmers au DBF du 9 Mars 2015 – En Francais

Claudine Chalmers – DBF – 9 Mars 2015 – in French

Gabriel Senra – Lente -Foreign startups – in English

Gabriel Senra – Lente – Foreign Startups meetup

Emilia Chagas – Contentools – Foreign Startups – in English

Emilia Chagas – Contentools at Foreign Startups meetup 3-4-2015

Guillaume De Dorlodot – Startup co-working space and living – in French then in English

Guillaume De Dorlodot – startupbasecamp.org -in French and English